Sécurisez les lieux, puis prenez le temps de bien faire les choses
Triangle, gilet, secours si besoin et surtout les éventuels témoins. Une fois cette urgence passée, ralentissez : la suite se joue souvent dans les détails.
Le constat amiable mérite toute votre attention
Décrivez précisément les circonstances du choc dans la rubrique Observations du constat puis photographiez sous plusieurs angles les chocs, y compris ce qui vous paraît anodin. Un dommage mal documenté aujourd'hui, devient un dommage contesté demain.
Vérifiez le certificat d'assurance du responsable de l'accident
Assurez-vous que les informations d'assurance mentionnées sur le constat sont exactes et à jour. Prenez impérativement une photographie lisible de ce certificat. Une couverture insuffisante ou expirée du responsable — voire une fausse déclaration — peut compliquer sérieusement votre indemnisation.
Le sinistre doit ensuite être déclaré à votre propre assureur dans un délai de 5 jours ouvrés suivant l'accident. Passé ce délai, l'assureur peut invoquer la tardiveté de la déclaration pour réduire ou refuser l'indemnisation — mieux vaut donc ne pas laisser traîner cette formalité.
L'expertise du véhicule
C'est le point que la plupart des victimes sous-estiment. L'expert mandaté par votre assureur défend les intérêts de celui qui le paie pas les vôtres. Aussi, il est préférable de faire appel à un expert automobile indépendant de notre réseau, qui procédera à l'examen du véhicule, de manière impartiale et indépendante.
Un exemple qui illustre bien la mécanique. Un de nos clients avait subi un choc dans une rue à double sens, endommageant la jante et l'aile avant gauche de son véhicule. L'expert mandaté par l'assurance a affirmé que les traces sur la jante provenaient d'un frottement sur un trottoir, une explication aussi pratique qu'infondée, qui permettait d'écarter toute prise en charge du remplacement.
La tentative d'indemnisation amiable
À la suite de l'examen du véhicule par l'expert de votre choix, nous intervenons auprès de l'assureur, afin de solliciter à l'amiable, l'indemnisation des dommages occasionnés à votre véhicule mais aussi, de tous les préjudices annexes.
L'erreur la plus coûteuse : penser pouvoir s'en sortir seul
Dans le cas évoqué plus haut, notre Cabinet a repris le dossier. Résultat : la jante a été remplacée à neuf, sur le fondement du principe de précaution, son intégrité structurelle ne pouvant plus être garantie après le choc. Un argument juridique imparable.
La bataille judiciaire
À défaut d'indemnisation amiable ou dans l'hypothèse d'une indemnisation partielle — voire d'un refus opposé par l'assureur — notre Cabinet se mobilise afin de saisir la Justice et de solliciter l'indemnisation intégrale de l'ensemble des préjudices qui ont résulté du sinistre, ainsi que la condamnation de l'assureur à des dommages et intérêts, en raison de son opposition illégitime à vous indemniser.
Au-delà des dommages matériels évoqués ici, un accident peut aussi entraîner un préjudice corporel ou une perte de valeur du véhicule après réparation — deux postes d'indemnisation trop souvent oubliés. Si votre carrossier lui-même se heurte à des frais annexes impayés par l'assureur, ce déséquilibre lui est tout aussi familier.
C'est exactement cela, la valeur d'un accompagnement par un avocat assurance auto à Paris : transformer un refus en droit reconnu, grâce à une connaissance fine des fondements qui font basculer un dossier.
Questions fréquentes après un accident de voiture
Que faire si l'autre conducteur refuse de signer le constat amiable ?
Le constat amiable n'est pas obligatoire pour déclarer un sinistre. En son absence, décrivez les circonstances par écrit dès que possible, réunissez les coordonnées des témoins, et signalez ce refus à votre assureur — il en tiendra compte dans l'instruction du dossier.
Dois-je déclarer un accident sans dégât visible ?
Oui. Certains dommages — mécaniques, mais aussi corporels — n'apparaissent parfois que plusieurs jours après le choc. Une déclaration tardive, sans constat initial, complique toujours la reconnaissance du lien entre l'accident et le préjudice constaté ensuite.
Que faire si l'autre conducteur a pris la fuite ?
Notez immédiatement tout élément permettant de l'identifier (plaque d'immatriculation, marque, couleur du véhicule) et prévenez les forces de l'ordre. Si le responsable reste non identifié, le FGAO peut prendre le relais pour votre indemnisation.
L'assureur du responsable peut-il refuser de me répondre ?
Non, pas indéfiniment. Même sans la coopération du responsable, vous disposez d'un recours direct contre son assureur, qui reste tenu d'instruire votre dossier.
Vous avez eu un accident ?
Et l'indemnisation proposée vous laisse un doute ? Parlons-en. Un premier échange téléphonique avec le Cabinet est GRATUIT et SANS ENGAGEMENT : nous étudions votre situation et vous disons franchement si vous êtes lésé, avant que vous ne signiez quoi que ce soit.
Premier rendez-vous téléphonique gratuit